L'association du
Carillon Rhônalpin

Affiliée au réseau Eurocarillon, correspondante de l'ARPAC - carillon ambulant de la Région Nord / Pas de Calais -

 

 

carte Rhône-Alpes


La région Rhône-Alpes forte de 70 carillons possède les carillons suivants à traction mécanique :

VILLES

Dept
Nbre cloches
ANNECY : Paccard - Basilique de la Visitation
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Annecy cloche Ste Croix  Basilique de la VisitationUn des  rares carillons  à traction mécanique  en Haute  Savoie avec  Taninges, Sallanches (carillon privé) et Annecy (carillon privé).  Les  premières  cloches  arrivèrent lors  de l'inauguration de la Basilique en  1926, (dont le  Bourdon Marie-Françoise non relié au carillon et classé Monument Historique ), mais  c'est  seulement en 1949 qu'il  passera à 21 cloches reliées à un clavier  mécanique de type Malinois. Il est inauguré  le  21 avril 1949  par  Victor Van Geyseghem, carillonneur de Malines . Il sera ensuite  joué  épisodiquement en été,  par  André  Combe carillonneur de Lyon et Miribel . Puis oublié.... 

Il  ressuscitera  le 24 juin 1983 avec  l'arrivée  d'un  clavier de carillon  qui était en  fait  celui se trouvant  à Selongey (21) et l'adjonction de 6 cloches . Bénédiction de la cloce "Karol"Il  grandira  encore et  en 1986 , ce sera  la cloche " Karol", bénie  à l'occasion du  passage du  Pape jean Paul 2 à Annecy . En 1988, 2  dernières  cloches ont permis  d'avoir un  clavier  garni  sur ses  37 touches :  ce qui  en fait  un  carillon  intégralement  chromatique,   ce qui  est rare  pour  un instrument de  cette  taille. Basilique de la Visitation
Carillonneurs depuis  l'origine : André Combes, Jean-Bernard Lemoine. 
Carillon  très actif :  joué  et visité  chaque samedi  du 15  juin  au 20 septembre à 16 h ,  et des  concerts  sont joués en nocturne en été ,  par des  carillonneurs  étrangers à la  Région ou à la France ( Déjà  17  pays  ont été représentés à ce carillon dont la  Russie, la Lituanie, la Pologne, la Norvège, la Chine, le Japon, etc......)

Tessiture :  du Do 4  au  Do 7  . Pédalier  de  12  touches .

Le carillon  peut être  visité  toute l'année pour les groupes le matin ou l'après-midi ,  sur demande  préalable au   04.50.23.24.12 .


     
ANNECY Arragon - Carillon privé
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Carillon de salon
Ce   petit  carillon  a eu un  curieux parcours : Il  fut utilisé  à la  fin du  XIX ème  siècle  et début XX ème  comme instrument d'accompagnement  dans une  Eglise Savoyarde,  près d'Albertville  et est  devenu  par la suite  propriété  d'une  entreprise privée .  Il a été  construit par  Arragon,  fondeur  Lyonnais qui  réalisera  l'étonnant  carillon  lourd de  Saint  Chamond (entre autre ) et  sa particularité  est d'avoir un  clavier de type piano avec touches en  bois,  des  tendeurs  de règlage  et de tintements  extérieurs,  les cloches  n'ayant pas  de battant . L'ensemble est  placé sur un  petit  beffroi métallique  qui a un petit air de Tour Eiffel ! 
     
BOURG EN BRESSE Divers fondeurs - Co Cathédrale
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Bourdon et 2 clochesUn  carillon  particulier :   17  cloches  sont reliées au  clavier, 22 le sont  au cylindre  de  14.580 trous où sont disposés des taquets. Le clavier  est aussi  le seul  de type  "piano" encore en fonctionnement dans la  région  avec celui de la  Cathédrale Saint Pierre à Genève. 
Un  autre  identique en Ardèche, à Saint  Romain d'Ay ,  est  inutilisé  car  en piteux état .
Les premières cloches du carillon de Bourg en Bresse , datent de  1854 et une de 1824 .  Elles  n'étaient  pas reliées au carillon ; elles le furent  quand  l'édifice  acheta  des cloches  supplémentaires  en 1911 .  La plus ancienne est d'un  fondeur  inconnu en Rhône Alpes,  Jérôme  Bernard , les suivantes sont signées  Gédéon Morel et le  reste G. et F.Paccard . Les cloches anciennes ne sont pas un modèle de justesse et  l'ensemble  n'est  pas  d'une  qualité extraordinaire : il y aurait le ménage à faire ici !

On  sait que le 23 décembre 1911, le  carillon  fut joué par  J.H.Denteneer , carillonneur Néerlandais et par Joseph Paccard , fondeur de  cloches.
Par la suite, on relève les  noms de Henri Lenormand (1911-1960), Maurice Calvet ( 1960-1980) et  Pierre Guillot (dès  1981 )   qui  jouèrent  l'instrument. 

Depuis  une vingtaine  d'années , il n'y a plus de  carillonneur titulaire.  Quelques concerts  ont eu lieu  entre 1987 /  1994   dans le  cadre du  festival de  carillon en Rhône Alpes . Depuis , le carillon  est muet . 

 

     
CHAMBERY ex-carillon de la  Tour Yolande
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Vue partielle du carillon de ChambéryLe  premier  carillon de Chambéry a été acquis en  1937 : il s'agissait  en fait  d'un carillon de 37 cloches présenté à l'Exposition Internationale à Paris en 1937 par la Fonderie Paccard . Maurice  Lannoy  joua  d'ailleurs  ce carillon  durant  quatre  jours successifs. L'idée  vint alors de l'installer dans la  Tour Yolande , qui se trouve  à la  Sainte Chapelle du Chateau de Chambéry .
Un comité  du carillon Savoyard fut créé présidé  par A.Borrel , Sénateur , Président du Conseil général . Le montant de cette opération  fut de 130.000 fr.  couvert  par le  Conseil Général , la  Ville de  Chambéry et des  souscripteurs. En 1960 ,pour les  fêtes du centenaire de l'annexion ,  trois petites cloches furent ajoutés portant l'instrument à 40 cloches.  En 1974 , les Amis du Vieux Chambéry réhabilitent le  carillon ,  qui ,  bien  entretenu , accueillera le congrès national des  carillonneurs . Un  projet d'extension  vera ensuite le jour , qui  en définitive , ne se fera  point , un projet de carillon  neuf  se faisant  jour . Il  sera démonté   en 1986 et  mis en  caisse où il repose  toujours .  Le projet  de le ré-installer  dans un  beffroi  moderne ,  neuf , ne verra finalement  jamais le  jour .
Ce  que disait  Maurice Lannoy de ce carillon " En résumé , ce carillon de 37 cloches est d'une  justesse complète , d'un timbre agréable , d'une sonorité  puissante et d'une homogénéité parfaite . Il allie les qualités des  cloches anglaises modernes à celles des habiles fondeurs de carillons des XV et XVI ème  siècles".

Tessiture :  Sol 3  à  Do 7 . 

     
CHAMBERY Paccard à Annecy - carillon actuel de la  Tour Yolande
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C'est en  1984   qu'un projet d'agrandissement  du  carillon de 1937 se fit jour . Mais  décision  fut  prise de construire un carillon  neuf de 70 cloches , un des  plus grands  d'Europe . Le financement  fut assuré par l'Etat , le Conseil Général de la Savoie , la  Ville de  Chambéry  et  1.100  donateurs  privés . A titre  indicatif la  plus  grosse  cloche ,  Sol 2 , pèse  5.100  kgs , la plus petite est  un  Fa 8 .  Traction  mécanique par clavier de type Malinois  couvrant  une étendue allant du  Sol au Fa ; pédalier de deux octaves et demie de  sol à do . Des  auditions  ont lieu  certains  samedis par mois ,  en fin d'après-midi ,  et  des concerts ont lieu le  soir en été ( s'informer  à l'Office du Tourisme de Chambéry : 03.79.33.42.47).

Tessiture :    Sol 2  à  Fa 8 

     
CLELLES - Eglise
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ClellesComme  il est  étrange et  charmant ce petit  carillon installé sur une initiative du curé  Varvat ,  en 1911 , et  sans doute  grâce à des libéralités  d'une famille locale .
La machine à carillonner  ne porte pas de nom de  constructeur  :  on se  trouve  en face  d'un  clavier  composé  de  longues tiges mécaniques  actionnées par  des taquets  vissés  sur un cylindre  composé de 14 rangées  de 63 trous . Côté  instrumentiste ,  on  doit  appuyer  avec vigueur  sur des  touches en  bronze ,  et c'est  seulement à la remontée de cette dernière,  que le son est émis !  Il  faut donc  s'adapter .... ce n'est  pas simple et physiquement, dur !
Les  cloches  sont  signées  Paccard ( 1911 ) ,  et elles s'ajoutent à une  Burdin Fils Ainé (Lyon), de 1866 . cylindre à taquetsTrois  ritournelles  d'une durée de 30 secondes environ sont diffusées quotidiennement,  les  airs étant des  cantiques  :  Reine de  France ,Plus près de toi, mon Dieu , et j'irai la  voir un jour .Il y a  quelques  années, dans le  cadre du  Festival de  Carillon en Rhône Alpes,   des  concerts ont eu lieu agrémentés de  conférences .  France 3  télévision a  fait un  bon reportage sur ce site . Clelles,  magnifiquement  située dans le Trièves,  mériterait de  voir cet  instrument insolite ,  unique en  Rhône Alpes,  classé Monument  Historique . 
     

FARNAY- Eglise

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Un  charmant petit  instrument au  pays des .......ânes !  Cette  commune  accueille  chaque  année au printemps  un  week-end consacré  à ce  charmant  quadrupède.  Des  milliers  de spectateurs qui, au passage,  entendent  le  carillon  joué  par des  carillonneurs locaux .  Réalisé en 1901,  il faut  signaler que les  cloches furent acheminées  par  chemin de fer en Gare de  Rive de Gier,  et montées ensuite à Farnay,  sur des  chariots  tirés  par des  boeufs . Ces  dernières sont signées  Paccard  pour  6 d'entre elles,  la  septième  datant  de  1584 .  N'ayant  pas  été  victime de la  fée électricité ,  il est resté  mécanique avec  son clavier  d'origine  qui fut  joué  pendant  près de 60 ans,  par Joseph Bruyas,  maintenant  décédé , mais  qui a  sans doute détenu  le  record dans ce domaine, en Rhône Alpes !
Restauré par la Société BODET.

Joué  fréquemment , notamment le  dimanche matin , il participe  aussi  de temps  à autre , au Festival de Carillon en Rhône Alpes .

 
     

GREZIEU LA VARENNE - Eglise

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Grezieu la Varenne
Un des  rares  carillons  de la  région  Lyonnaise  à  être  resté  à traction  mécanique .  En 1939,  il  possèdait  6  cloches  et  le nombre de  ces dernières n'a  cessé d'augmenter :  12 en 1994 et  22 en 2007. Le clavier  d'origine de type Malinois a été agrandi  au fur et à mesure de l'arrivée des  nouvelles  cloches . Ce carillon  vit  régulièrement  avec des auditions  régulières le  dimanche matin ,  et  quelques  auditions  sont données le  soir  par des carillonneurs  locaux ou invités . La  cloche la plus  ancienne, un  Sol 3,  fut  coulée par  le fondeur  Lyonnais  Chevalier en 1826 , les  autres  sont des  Paccard  depuis 1939.
L'emplacement  de cet  instrument  est idéal  pour  l'entendre ,  car à l'écart des  bruits de la  ville .
Eglise de Grezieu la Varenne 
     

LYON - Beffroi de l'Hôtel de Ville

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vue partielle du carillon de l'hôtel de ville de LyonUn des  plus  grands  carillons Français avec  Chambéry, Dijon et  Douai . La plus  grosse  cloche ,  un Sol  dièse 2 ,  est  signée du fondeur Lyonnais  Dupont Père et Fils ,  ( 4.300 kgs ), elle  est voisine  de 2 autres  du même  artisan , un Ré  Dièse 3  et  un  Fa 3 . La  quatrième  Dupont ,  brisée  en 1913 , (un Si 2 ) , fut refondue  par  Burdin .

C'est  Edouard Herriot ,  Maire,  qui après un  voyage en Belgique où il  vit  le Beffroi de  Bruges et entendit son carillon, qu'il prit la décision d'en construire un à Lyon, dans un  beffroi  tout  trouvé ,  celui de l'Hôtel de  Ville . Là, depuis 1675 ,  quatre cloches du fondeur  local Dupont ,  étaient  utilisées pour  sonner divers  évènements de la  vie de la cité ,  tintées  par des sonneurs lors des  grandes occasions  ; elles  étaient  aussi  reliées  à une  horloge . En  1884 , la cloche des heures se fêla ,  et  ce n'est  qu'en  1912 qu'elle  fut refondue par le  fondeur  Lyonnais  Burdin . C'est  le  16 février 1914 que le  conseil municipal accepta le  projet de  Burdin  Aîné  pour la  fourniture  d'un carillon de 25 cloches  pour la somme de 25.930.-fr. La  tessiture de cet  instrument  couvrait une  étendue allant  du  Mi 3  de 936 kgs , au Mi  5  de 34 kgs ,  le  carillon  étant  transposé :  le Mi 3  étant  un Do  au clavier .  Une  machine à carillonner Désiré Somers , à Malines , fut également  commandée  pour  faire  jouer des  mélodies en automatique à divers moments de la  journée.

La guerre arrêta  les  travaux  d'installation  et c'est seulement  le  11  novembre 1919 que  Staf  Brees ,  Carillonneur d'Anvers  inaugurera le  carillon . Le premier  carillonneur fut Jean-Louis Debard (1860- décédé le 28 mars 1939 ), puis Louis Chavand lui succèda  le 14 juillet 1939 , jusqu'en 1952 .  André Combe fut le  troisième carillonneur municipal jusqu'au  jour il disparut  tragiquement le  10 novembre 1986 , en  se jetant  de l'Hôtel de  Ville sur la Place des  Terreaux. Ce fut , début 1987 , Jean-Bernard Lemoine , alors carillonneur d'Annecy qui lui succèda .
La période  faste du carillon commença  en 1989 , lors  de la restauration de la  mécanique et de l'arrivée d'un clavier au standard Européen  de  65  touches . Plusieurs  cloches  Burdin furent refondues  et des Paccard les remplaçèrent . Cela à l'époque où Francisque  Collomb était  Maire . Pendant le  règne de  Michel Noir, le carillon fut porté de 29 à 65 cloches par l'adjonction de  cloches  neuves  Paccard  . Un peu plus  tard , à l'occasion du G 7 ,  Raymond Barre étant Maire,  8 cloches  Burdin  furent remplacées par des  Paccard et  en 2000 ,  une  autre  le fut également . La composition actuelle  étant  donc  réduite  à  une dizaine de  Burdin ,  sachant  que  le  nombre de cloches indiqué (65),  n'utilise  que 64 cloches,   une Dupont étant inutilisée car doublant  une  Burdin . Un  système  automatique a été installé permettant  d'enregistrer  des  mélodies  sur  25 cloches .  Jusqu'en  2003 ,  le carillon  ègrenait  à  9 h , 12 h , 15 h et 18 h , des  mélodies qui étaient  changées tous les  six mois .  En 2007 ,  ce  système  n'est  que peu  utilisé . De  grands  évènements se sont déroulés   entre 1989 et 2002 :  bi-centenaire de la  révolution,  soirées  " d'avant Noël"  , avec  le choeur d'enfants de l'Opéra de Lyon ,  Orgue  et carillon , concerts  avec la  musique militaire de la  Région de Lyon, organisation du  Congrès  Eurocarillon , carillonneurs  étrangers invités (  une  quinzaine de nationalités ),  concerts  les  dimanches soirs en  été , et  de  très nombreux  groupes ont pu  pendant cette  période  ,  visiter  ce site  unique .  Depuis  2003 , la ville a décidé  qu'il  n'y aurait plus de  carillonneur titulaire,  rompant ainsi  avec une  tradition qui durait depuis  84 ans .....  Trois  ou quatre  fois par an ,  un carillonneur  vient de  Douai  ; beaucoup de  Lyonnais  regrettent que  cet  instrument prestigieux ne soit  plus  utilisé . L'association du carillon Rhonalpin avait , en son temps ,  fait l'acquisition  d'un  clavier d'études  destiné  à former  des  étudiants-carillonneurs ; ce dernier avait été  offert  à la  Ville après  acceptation par le  Conseil Municipal .

En  1946 , le père de  Louis  Chavand ,  construira  pour son fils ,  le premier  grand clavier d 'études  en Rhône Alpes ,  destiné à permettre à ce dernier ,  de travailler le  carillon ,  tant  celui de  Lyon que celui de  Miribel dont  Louis Chavand  fut un des deux premiers  carillonneurs  .  Ce clavier  muet ,  a été sauvé  de la décharge  municipale par bonheur ,  et il est désormais exposé  au Musée du Carillon  de  Taninges en Haute Savoie .

Sur le plan discographique :  plusieurs  disques 78 tours noirs ont été  enregistrés  en 1946/1947 , pour Radio La  Doua ,par la firme  Thorens ,  Louis Chavand étant au  clavier .  Les  airs enregistrés servaient de  jingle à cette  radio .  Ce sont des  documents  historiques désormais exposés  au Musée du Carillon de Taninges . En 2000 ,  un  CD  a été enregistrée : "carillons Lyonnais au XXI ème siècle" , par  Trevor  Workman, carillonneur de  Birmingham ,  Ville jumelée avec  Lyon,  et Jean Bernard Lemoine .  On  trouve  également  quelques mélodies enregistrées  sur l'autre  carillon mécanique de lyon, celui de Saint Pierre de Vaise ,  ainsi  que le  grand limonaire de  Paul Bocuse avec les  Cloches de Corneville .

Ce  CD  est  toujours en vente au public .
Tessiture :    Sol dièse 2   au   Mi 8

     

LYON - Eglise Sainte-Croix

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Carillon église Ste CroixIncroyable  histoire de  cet  instrument placé dans le  clocher  de l'Eglise   située  exactement  en face  de  l'immeuble  où le fondeur  Burdin  avait son  atelier  disparu  après la première  guerre mondiale . Fondu en 1874 par  Burdin ,  - paroissien de l'Eglise - , à des conditions  tarifaires  exceptionnelles , il ne lui fut   cependant jamais  règlé !!  Cela  nous  fut conté  par  des  descendantes de la  famille  Burdin, qui ,  125 ans plus  tard ,  étaient  très en colère  du tour  joué  à leur ancêtre  par un  curé  indélicat ! La  rubrique du  temps  précise que  Burdin  prit en  charge une grosse partie  de cette dépense , mais que c'est  la solde  qui ne lui  fut jamais  payé ! Un  clavier de type  manches de brouettes , fabriqué par  Burdin , fut installé  . On ne sait  pas qui  fut le  carillonneur , on  nous a  dit  qu'au début  du XX ème  siècle,  c'était un  prêtre de la  paroisse .
Beaucoup plus tard ,  vers 1950- 1960 (??), le clavier  disparaîtra ... On ne  trouvera  en 1990  que le  banc du carillonneur  ainsi que la  patère  où ce  dernier  accrochait sa redingote .  Relativement  juste  pour les   cloches  graves ,  les  plus  petites  sont  fausses . La  plus  grosse est un  Fa 3 , qui sonne les  heures . Un  projet de  remise en  état  vers 1990 n'a pas  eu de suite .  Il est  certain également , que  l'emplacement de cette église, est n'est pas idéal pour l'écoute du  carillon , vu la  densité  de la circulation automobile . Il fait cependant partie du  patrimoine Lyonnais  et mériterait  d'être  quand même réveillé de son long silence.

. Tessiture :   Fa 3  à   Sol  dièse  5 .
 

     
LYON- Eglise Saint-Pierre
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Le  second  carillon à traction mécanique jamais  électrifié (  excepté   deux  cloches qui sonnent à la volée)  , né  le  26 mars 1939 .  A  l'origine ,  on trouvait dans le clocher une cloche de 1700 et deux autres  de 1860 de  Gulliet et burdin ,  malheureusement  fondues  lors  de la  construction du carillon . Le  bronze ainsi récupéré  a permis de  construire un carillon de 12 cloches , Jehanne-Zoë étant la  plus  grosse ,  et  Antonio-Jeanne la plus petite . Un  clavier mécanique de  type Malinois  fut installé .  Vers  1985 , un bricolage invraisemblable  fit de ce carillon  un  instrument injouable  : les  notes ayant été  inversées !  Une restauration par  la  maison  SAE d'Annecy ,  fut effectuée fin XX ème  siècle  et  le carillon  put  à nouveau  être  joué après  l'inauguration  par  Jean-Bernard  Lemoine , carillonneur de Lyon ,  le  dimanche  28 mai 2000 en présence  de  Gérard  Collomb , alors  Maire du  IX ème , arrondissement où se trouve  cette église . Quelques  concerts  ont eu  lieu  les soirs d'été dans le  cadre du  Festival de Carillon en Rhône Alpes . Depuis 2003 , ce carillon  est non utilisé  excepté  une audition en 2004 .

     

LYON - Eglise Saint-Paul

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Situé  à quelques  mètres de la  Gare  SNCF,  c'est  sans doute  le carillon le  plus  ferroviaire de France, les  voyageurs présents  sur les  quais pouvant l'entendre  parfaitement  lorsqu'il est joué. Equipé  d'un  clavier mécanique type " manches de brouette",  très très  rustique,  et  dur à jouer avec  sa  transmission fatiguée ,  ce carillon  fait figure de parent pauvre et pourtant il ne manque pas  de charme.  Une  cloche  signée  Dupont, fondeur Lyonnais de 1626 , s'y  trouve alors que les  autres sont  issues des  ateliers  de  Burdin ,  Chevalier  et  Gédéon Morel ( toutes  du XIX ème ), fondeurs Lyonnais  eux aussi. Pierre  Ginon  fut longtemps  l'animateur de cet  instrument  très apprécié dans le quartier.... Mais, il y a bien longtemps, c'était au  XIX ème siècle,  le carillonneur  s'appellait Max Moulin ;  il eut  une triste fin . La nuit de  Noël en (?), il  trépassa  à son clavier ........... Son épouse ne le voyant pas revenir, monta le  matin de la nativité  avec le Curé , et ils le trouvèrent  mort .... La presse en fit un large  écho.  Des  lectrices du  quotidien  local assurèrent  qu'elles  avaient  vu, cette nuit là ,  une colombe  sortir  du clocher.  C'était,  nul n'en  douta ,  l'âme  du  carillonneur .......

Dans l'état  actuel ,  fort délabré ,  c'est  un exploit  physique  de  jouer  cet  instrument de musique  !

     

MEGEVE - Eglise

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Clocher de MegèveUn carillon  unique :  le seul à posséder 4  modes  de  fonctionnement  : 
- un vieux clavier  rustique de 1886 , 
- une commande  électrique depuis la  sacristie, 
- une autre commande électrique par boutons de ...sonnette  au clocher

-  et une ritournelle  automatique  qui diffuse des musiques en journée !
l'instrument  est composé de  cloches de diverses  origines dont la  plus ancienne,  une Livremont  de 1783 ,
des  Paccard Fils & Frèrejean de 1825 , des  G & F Paccard de 1886 et une Paccard de 1823 . Il faut signaler  qu'Antoine  Paccard , qui avait vendu son atelier de  Quintal (74) ,  à ses fils  Claude et Jean-Pierre , alla  travailler chez le fondeur  Lyonnais  Frèrejean . Pendant la Révolution Française ,  Frèrejean  fabriqua en 1793 une centaine de ...canons ! Et ce fut Antoine  Paccard  qui lança  la fabrique des  cloches  chez  ce  fondeur . 
S'agissant  d'un  carillon lourd ,  les  promeneurs  l'entendent 
vieux xlavier de Megèvede  fort loin ce qui  est bien  agréable . C'était  d'ailleurs  aussi le cas en 1791 ,  puisque le  Curé de l'époque , l'Abbé Berthet  écrivait " nous avons en ce jour le plus  beau carillon de  Savoie . On y joue bien des  airs et  très distingués et cela sans peine , puisque  c'est par le moyen de touches qu'un  enfant peut  mouvoir , mais c'est une mélodie  vraiment  touchante de les entendre à la volée " .

Cet  instrument  est  joué de temps à autre par le carillonneur  local .  Tessiture :  La  dièse 2  à   Ré dièse 4  

     

ROMANS - Eglise Notre-Dame

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Eglise Notre Dame à RomansUne  Eglise , qui , de loin ,  rappelle  une ...Mosquée avec son  minaret supportant  une statue  de la Vierge . Bâtiment  construit sur les plans de l'architecte  François  Béranger . Le carillon, récent,  date de 1938 et 1940 .Le clavier  mécanique  d'origine  est encore  là  et  jouable .

Quelques  concerts  ont eu  lieu  sur ce site  vers 1990 , dont un , mémorable , qui réunira  alors les deux carillons de la Cité :  celui de  Notre Dame  jouant de 20.30 h à 21 h ,  et celui du  Jacquemard prenant le  relais à 21 h.Clavier Eglise Notre Dame à Romans
Grand succès : le public  dut se déplacer  pour entendre  la seconde  partie  du  récital !  Composé de cloches  bien plus lourdes  que son  frère du Jacquemard , car  commençant sur  un  Fa 3 , on l'entend de loin .
Tessiture :  Fa 3  à   Fa 5 .
 

     

SAINT ETIENNE - Eglise Notre Dame

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Un des  rares  carillons à traction  mécanique dans la  Loire  avec Farnay .  Possède  une  cloche  signée  Ducray ,( ré dièse3  de 1733 ) ,  dont on retrouve  également  une de ses soeurs , dans le  carillon de Saint Genis Laval , ( Do 3  de 1768)  les  autres étant du  fondeur  Lyonnais Burdin . Dans la  Revue Hebdomadaire du  Diocèse de Lyon ,  on relève : en 1892 ,  lors de l'arrivée des  quatre  plus petites  cloches ,  Burdin en  profita pour changer la  tonique du carillon en intercalant un Sol dièse 3 ,(ou La bémol) , ainsi la  volée était en  do mineur  et le carillon  transposé en mi bémol .

Ce carillon , dont le  clavier  mécanique de la fin du  siècle  dernier était  ruiné ,  récupèra  , grâce à une  opération menée conjointement  menée par  la Municipalité de Rive de Gier et  l'Association du  Carillon  Rhonalpin ,  le  clavier  de cette dernière  commune se trouvant  dans le  carillon du clocher , de médiocre  qualité  et inutilisé .I Inauguré après  réfection  de la  mécanique ,  et installation d'une cabine pour le carillonneur ,  fin XX ème  siècle , il est  désormais  très fréquemment  joué  par  Jean-Luc Perrot ,  Titulaire de l'Orgue  Historique de Notre Dame et  carillonneur de facto .  Des auditions  ont  lieu fréquemment et notamment le  dimanche  matin pour la  plus  grande  joie des Stéphanois .

     
SALLANCHES - Carillon privé
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Carillon privé de Sallanches

 

Un petit  bijou installé dans un  chalet Savoyard !  Un  très beau jouet musical  qui est  aussi  un clavier d'études pour carillonneur, le son de cet  instrument  ne troublant pas  la quiétude du voisinage .  Il  est intèressant  qu'il est aussi  très " international" ,  puisque  rassemblant des  cloches  Françaises , (Paccard et Bollée ), Belges ( Michiels) , et Anglaises (Taylor). 

     

SORBIERS - Eglise Sainte Isidore

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Le  seul répertorié en  Rhône Alpes,   intégralement  réalisé  par le  fondeur  Monet de Lyon , d'où son exceptionnel  interêt historique :  il doit être préservé !  L'accès  au  clavier , - rustique et dans un  lieu fort étroit ce qui oblige le carillonneur a se transformer en  ablette ! - , est  très particulier rappellant  la montée  dans la tourelle d'un sous-marin !  La découverte  vaut cependant le  détour comme  l'écrirait un  guide célèbre  ..... Date de 1896 .  Autre  étrangeté :  le propriétaire  est  l'association diocèsaine de  l'Evêché de  Saint  Etienne .  Pas joué  depuis des années  mais  à surveiller !

 

     
TANINGES
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C'est  " le site" le  plus étonnant d'un grand carillon , non seulement en France , mais en Europe , et à  double titre !vitrine du musée campanaire

Dans la plus vaste  église de Savoie, et à fortiori, dans le  plus  grand clocher ,  on trouve  successivement  :
*  un  parcours  découverte  sur l'art  campanaire  du  rez de  chaussée au 2 ème étage .
* arrivé à ce niveau , les visiteurs  découvrent avec surprise un petit musée  rassemblant des  vitrines exposant des objets campanaires , (dont les  tous premiers  disques 78 tours noirs , des enregistrements réalisés par  Louis Chavand en 1947 sur les  carillons de Miribel, Lyon  et Caluire, ce dernier n'existant plus. 

Ensuite, le  clavier  d'origine du carillon de Taninges (1939 ) remplacé  par un  clavier standart Eijsbouts en 2005,  et le premier  clavier d 'études de 50 notes , construit par le  Père de Louis Chavand (en 1947) pour accordage cloche 18e à TANINGESancien clavier de Taninges

permettre à son fils Louis de travailler le carillon !   Mais  ce n'est  pas tout :  sont exposés ici  3  harmoniums :  un  Guide-Chants Bildé de 1900,  un Hug (Suisse), de 1930 et un  exceptionnel  Alexandre de  1850 .... pièce de grande  valeur  historique.

* au niveau  suivant ,  la surprise est de découvrir   ... 3 harmoniums,  un  Rousseau de 1900 (don de Sillingy) un  petit harmonium pliable ayant appartenu à un aumônier Américain durant la première guerre mondiale et construit à Londres et enfin, le plus  bel harmonium  jamais  construit en Europe au XX ème  siècle par Bildé, acquis grâce à la  fondation du patrimoine du Crédit Agricole et  restauré par le  Maître Facteur  Pierre Van de Hel.  Des  sièges, ici,  permettent d'accueillir les  visiteurs .... devant un  grand écran !
C'est là que sont projetés des  vidéos  ou diaporamas,  lors des visites  du Musée,  se rapportant  soit  à l'Art campanaire depuis 4.000 ans , soit  à l'histoire de l'Harmonium .

les gradins de la chambre du carilln de Taninges* Escaladant  encore quelques  marches, le public voit au passage la charpente de l'Eglise illuminée ............ et découvre enfin la "chambre du clavier",  avec ses  gradins  tel un  théatre romain . A ce moment, le public retienr son  souffle, et prend place pour voir , confortablement installé, le carillonneur  parler et jouer ..... Instant magique...........clocher du musée de Taninges

Après , en conclusion ,  les visiteurs sont invités à gravir encore  15 marches  pour  découvrir  le beffroi en mélèze vieux de près de 200 ans,  brillament illuminé,  où  sont actuellement  43  cloches .
Inutile de  dire  que  ce parcours  initiatique est d'une durée d'une heure 45 voir deux heures , le  public ne se lassant pas  à regarder et écouter ...

Cet endroit unique en Europe qui accueille  chaque année des milliers de visiteurs, lors des  concerts,  festival de contes, visites  du mardi et du jeudi,  mais aussi  des groupes  sur réservation préalable  ( en 2007 :  une  vingtaine  , soit près de 1.000 personnes venues de  Suisse  voisine et de  France)  est né en 1939 avec l'installation du  carillon en juillet et août .
Ce fut l'abbé  Bastard-Boghain,  homme d'exception,  prêtre  courageux,  grand résistant , musicien ,  qui  eut l'idée de  faire un petit  carillon :  avec 15 cloches ,  il traversa  les années noires ,  et le carillonneur  était ..... le curé ,  qui escaladait les échelles menant au  clavier, le dimanche soir , en soutane  et avec sa lanterne !
Passionné de tout ,  il coucha sur un  grand livre appellé " mes carillons" ,  des  dizaines d'airs de musique profanes et  religieux ,  collectés dans la  vallée  du Giffre notamment .

Les années passèrent ............ le  Curé  partira en  retraite et  nul ne joua plus le carillon ... retrouvé en 1985 , son clavier  servant de perchoir  aux volatiles , hôtes  habituels des  clochers ! 
France 3  fit un  reportage qui fit grand  bruit à l'époque  !  La commune décida alors de faire le pas  et fit restaurer une première fois l'instrument  avec une mécanique de type  Broek System . Au fur et à mesure que les  années passèrent ,  des  cloches supplémentaires arrivèrent  offertes  par des  mécènes  locaux . On récupèra même alors, la  plus grosse ( de l'époque ) , un  Si 3 ,  qui  gitait  avant 1792 dans le  clocher de la  Chartreuse de Melan et qui avait été  volée pendant la  révolution et retrouvée   près de 200 ans  plus tard , dans le  clocher de l'Eglise de la Muraz , dans le Salève !! Un échange eut lieu :  La Muraz  rendit la  cloche  à Taninges qui en offrit  une  , équivalente en taille et poids , - et neuve ! - , à la  Muraz !

A partir des  années 1990 ,  des carillonneurs  invités ,  étrangers à la région , ou la  France ,  vinrent donner des  concerts  durant l'été : commença ainsi une saga qui verra défiler par la suite des  Anglais, des Belges, Néerlandais , Portugais, Espagnols, Tchèques , Lituaniens, Russes, Chinois, Américains, Canadiens, Japonais , Allemands , Irlandais , Polonais ......
De nouvelles cloches continuèrent à arriver et la dernière fut la cloche  de l'an 2000 , en hommage à l'abbé Bastard-Boghain .

Et  c'est  en  2004 que la  commune fit le pas ..........installation de cloches Eijsbouts à Taninges. installation cloches eijsbouts à Taninges

Avec des  aides  diverses ,  il fut  décidé  de  passer à la vitesse supèrieure , en achetant  un  grand clavier  au standard Européen ,  de 50 notes ,  fabriqué  par la  firme  Eijsbouts , aux Pays Bas , et  en ajoutant  une  dizaine  de cloches  supplémentaires  ,  de  grosse  taille et de petite taille  pour complèter le "dessus" du clavier

.clavier Eijsbouts à Taninges
Ainsi en 2005 ,  le  carillon  se retrouva nanti  de 40  cloches ,  et avec  des  perspectives pour le  futur ,  car il y a encore des  places disponibles dans le  vieux beffroi en mélèze .....

Cette  superbe  installation a vu ensuite arriver  de nouveaux hôtes : des harmoniums historiques ! 
En effet l'harmonium , instrument de musique en grand  danger,  recèle  de superbes créations  signées  Debain, Alexandre, Bildé, Mustel etc.....

La place  étant  encore disponible ,  le musée du  clocher du  carillon de Taninges ,  devient  désormais le  premier  Musée Européen où sont rassemblés  deux instruments de musique en plein renouveau :  le carillon et l'harmonium .
Ce travail  admirable  de mise en valeur a pu être réalisé  grâce à la  Commune de Taninges , (dont  beaucoup d'autres  pouraient  s'inspirer !), et le travail de bénévoles  et  d'amateurs de patrimoine et de musique .  Les  associations du  carillon de Taninges et  du Carillon Rhonalpin , de leur côté , ont  réalisé un exceptionnel  travail de promotion de  ce site .

Ont vu le  jour :
*  le premier  festival de  cinéma  campanaire , ( en 2001)
*  le premier  festival de  contes  dans un clocher , ( en 2004)
*  la première  académie de  carillon avec  Gilles Lerouge , Boudewijn Zwart , Stefano Colletti , Anna-Maria Reverte, etc....
*  les concerts  du marché  du  jeudi  matin ,  tradition Flamande et ici , Savoyarde !
*  les  visites  du mardi  les soirs d'été ,
*  des  concerts en  nocturne ,
*  etc......................
Pour visiter  cet endroit ,  qui avait  reçu une étoile au guide Michelin (Alpes) , en 2002 ,  consultez-nous  !

Tessiture :      Sol 3  à  Do 7

 

     


 

Association du Carillon Rhônalpin, GRC 20, place Charles-Béraudier 69003 LYON.
Tél/Fax 04 50 23 24 12 ou 06 09 86 63 37: - email
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